8 raisons de ne pas passer par une maison d’édition pour publier ton roman !

Maison d'édition VS Autoédition
MailyBlog 159 - 8 raisons de ne pas passer par une maison d’édition pour publier ton roman

MailyBlog #159

Tu le sais dans le MailyBlog, je fais la promotion de l’autoédition.

Mais certains d’entre vous sont en droit de se demander :

  • En quoi l’auto-édition est-elle meilleure que l’édition classique ? 
  • Pourquoi passer par l’auto-édition plutôt que par l’édition traditionnelle pour publier ses livres ?

Je n’ai rien contre l’édition traditionnelle, chacun ses choix !

Soyons clairs, je ne suis pas là pour juger ce qui est bien ou mal...

Et si tu hésites en ce moment, je ne vais pas non plus faire un choix à ta place !

 

Mais je me suis dit que cela t’aiderait surement à faire un choix de connaitre...

Les 8 raisons principales pour lesquelles j’ai choisi l’autoédition.

1. Peu de chance d’être publié !

On ne va pas se mentir, la chance d’être publié est faible, proche du néant !

Les maisons d’édition reçoivent des milliers d’exemplaires et n’en publient que quelques dizaines voire une dizaine pour les plus raisonnables.

Il faut comprendre que ce sont les bestsellers des auteurs bancables qui font vivre les maisons d’édition et les petits auteurs par la même occasion !

Et ils ne sont qu’une poignée en France...

Les maisons d’édition ne peuvent donc pas se permettre de prendre le premier quidam venu et ils se contentent donc de continuer d’éditer des auteurs qui marchent déjà bien.

2. Tu ne maîtrises pas le contenu de ton ouvrage !

Lorsque tu passes par un éditeur, c’est lui qui choisit le titre et c’est encore lui qui choisit la couverture.

Il peut te demander de modifier contre ton gré des passages entiers de ton livre pour satisfaire les contraintes éditoriales.

En gros, c’est l’éditeur qui a le dernier mot.

C’est d’ailleurs la raison principale qui a poussée mon amie Ena L. à publier son dernier roman : « Not a fuckin' romance » en autoédition alors qu’elle a publié plusieurs romans dans des maisons traditionnelles.

Bien lui en a pris d’ailleurs, car elle navigue entre la première et la cinquième place du classement Amazon Kindle depuis plusieurs jours...

3. Tu n’as aucun contrôle sur la chaîne du livre !

En plus de perdre le contrôle du contenu, de la mise en forme, de la mise en page de ton ouvrage, tu es exclu de toute la phase post-rédactionnelle, de la promotion, de la diffusion et de la distribution de ton livre.

Tu es directement tributaire des choix de ton éditeur !

S’il ne fait rien pour ta promotion, tu le sauras qu’au moment de recevoir tes droits d’auteurs... une fois l’an !

 

Les témoignages d’auteurs frustrés, déçus du manque de sérieux et d’implications des éditeurs sont légion.

4. Tu cèdes tes droits d’auteur !

C’est quand même fâcheux !

L’ouvrage que tu as bichonné pendant des mois ne t’appartient plus.

 

Et je ne te dis pas la galère pour les récupérer en cas de pépins, j’ai entendu trop d’histoire aberrante de la part d’abonnés pour avoir envie de tenter l’aventure un jour...

5. Les droits d’auteurs sont dérisoires !

De 8 à 10% dans le meilleur des cas... et encore, c’est hors taxe !

Et ils sont généralement versés une fois l’an comme expliqué ci-dessus !

Entre le temps de rédaction d’un livre, le temps de l’éditer et le temps de recevoir le premier versement, tu as le temps de mourir de faim !

 

Et en plus sans garantie qu’un réel travail de mise en avant de ton livre soit réellement effectué par l'éditeur...

6. Les délais de publication sont longs, très très longs… !

Pour expliquer plus en détail, la réponse - si elle arrive un jour - mettra plusieurs mois à arriver !

Jusqu’à trois à six mois...

 

Puis on compte généralement une année avant la publication du livre en librairie !

7. L’édition à compte d’éditeur a un coût pour l’auteur !

Cela va te surprendre, mais c’est vrai !

Contrairement aux idées reçues, ce n’est gratuit qu’une fois le livre publié et encore, c’est si tu ne fais rien de ton côté pour le mettre en avant...

Tout comme l’auteur autoédité, tu devras aussi :

  • Acheter le matériel dont tu as besoin pour rédiger ton ouvrage (ordi, logiciels, cahiers, stylos, imprimante, etc...)
  • Faire appel au service d’un correcteur (un ouvrage envoyé à une maison d’édition doit être exempt de fautes. Refusé d’office au-delà de 30% de fautes généralement).
  • Ensuite, l’auteur devra imprimer plusieurs exemplaires de son ouvrage selon les standards pour l’envoyer aux éditeurs qu’il sollicite, ce qui nécessite beaucoup de papier et d’encre ! (d’autant qu’ils n’ont jamais les mêmes exigences de mise en page, interligne, format, etc...)
  • S’ajoutent ensuite les frais postaux (tarif du colis vu l’épaisseur et le poids de l’envoi), et l’avancement des frais postaux de retour si le manuscrit n’est pas retenu et que tu souhaites qu’il te soit retourné.
  • Et encore plus tu optes pour une solution payante afin de protéger son livre notamment contre la copie et le plagiat.
  • En gros une bonne centaine, voire un bon millier d’euros, selon les exigences et le temps que cela mettra.
  • Je ne compte pas la pub, les flyers les brochures, les déplacements en salons...

 

8. Enfin, se faire éditer n’est pas un gage de succès !

Dans l’édition traditionnelle, moins de 10% des auteurs peuvent vivre de leurs écrits...

 

Pour ne pas trop diaboliser l’édition traditionnelle, je lui dédicacerai un MailyBlog, parce que oui, elle a quand même quelques avantages ;)

 

À demain,

 

Ethan

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Pascal Lalanne